Alors que l’amour t’a été retiré
Alors que l’empathie t’a été refusée
Voilà que ton corps s’est exprimé.
Alors que l’amour t’a été retiré
Alors que l’empathie t’a été refusée
Voilà que ton corps s’est exprimé.
Un jour, je serai là
Entière, équilibrée
Et je te sourirai
Pleine de vie, j’existerai.
Les signes deviennent étoiles filantes
Elle embrasse l’ombre
163 BPM
Les yeux humides, tout devient trop flou.
Savais-tu que les murs ont des bouches ?
Qu’il faut savoir écouter
Savais-tu que les murs témoignent ?
Mais qu’il faut savoir les regarder.
J’analyse, mais je ne vois rien
Rien que le bout de mes doigts toujours froids
Rien que l’intérieur de mon être toujours vide
Un programme peut-être informatique ?
La rage au cœur – elle n’est pas loin
La fièvre au front – elle est à côté de toi
Le métal en bouche – elle t’habite
L’insuffisance respiratoire – elle te tient.
Apprends-moi
La légèreté de l’être
L’insoutenable recherche de vie
Le sens de la déraison.
Parfois, la marionnette joue des rôles tristes
Mais elle n’a pas le droit
Parfois, la marionnette joue des rôles de joie
Mais on ne l’aime pas moins.
Le rimmel si j’éternue, il coule
le rimmel si je le fais mal, je pleure
et le rimmel ? il coule.
Forcément.