J’analyse, mais je ne vois rien
Rien que le bout de mes doigts toujours froids
Rien que l’intérieur de mon être toujours vide
Un programme peut-être informatique ?
J’analyse, mais je ne vois rien
Rien que le bout de mes doigts toujours froids
Rien que l’intérieur de mon être toujours vide
Un programme peut-être informatique ?
La rage au cœur – elle n’est pas loin
La fièvre au front – elle est à côté de toi
Le métal en bouche – elle t’habite
L’insuffisance respiratoire – elle te tient.
Apprends-moi
La légèreté de l’être
L’insoutenable recherche de vie
Le sens de la déraison.
Parfois, la marionnette joue des rôles tristes
Mais elle n’a pas le droit
Parfois, la marionnette joue des rôles de joie
Mais on ne l’aime pas moins.
Le rimmel si j’éternue, il coule
le rimmel si je le fais mal, je pleure
et le rimmel ? il coule.
Forcément.
De cette vie, que j’oublie et qui revient, je me souviens de chaque objet, laissé ici et là.
Taper dans le vide
Recommencer d’un jour à l’autre
Projet d’une vie incarcérée
L’idée du vent comme liberté .
visage de lune dans reflet, disais-tu
suivre le courant du Rhin
amants, ennemis ou indéfinies
les maisons colorées de la belle Helvétie.
Qu’est-il vraiment arrivé à Carlo Werner ? Est-ce si important ?
Peut-être que le véritable sujet se trouve de l’autre côté de la caméra ? Ce talentueux John Smith…