Cette dernière nuit que je passe avec toi
D’où les mots sont absents
Dont les corps sont déchus
Au fond de ta gorge, triste rancune.
Cette dernière nuit que je passe avec toi
D’où les mots sont absents
Dont les corps sont déchus
Au fond de ta gorge, triste rancune.
Ces mots qui t’échappent
Ces mots que tu ne trouves plus
Ces mots qui n’ont ni sens ni vie.
De ton emprise
Elle était dévorée
De ton manque
Elle était adonnée.
Et l’erreur adviendrait
Quoi qu’il en soit.
Alors que l’amour t’a été retiré
Alors que l’empathie t’a été refusée
Voilà que ton corps s’est exprimé.
Un jour, je serai là
Entière, équilibrée
Et je te sourirai
Pleine de vie, j’existerai.
Les signes deviennent étoiles filantes
Elle embrasse l’ombre
163 BPM
Les yeux humides, tout devient trop flou.
Savais-tu que les murs ont des bouches ?
Qu’il faut savoir écouter
Savais-tu que les murs témoignent ?
Mais qu’il faut savoir les regarder.