Et la voilà qui s’effondre,
Sans un bruit, sans un geste,
Petite fleur se meurt silencieusement.
Et la voilà qui s’effondre,
Sans un bruit, sans un geste,
Petite fleur se meurt silencieusement.
Quatre murs blancs,
Dans lequel tu t’enfonces,
Quatre murs blancs,
Dans lequel tu t’enfermes.
Déchéance de l’homme
Absence de l’âme
Transcendance de l’esprit
Ne bouge pas et contemple.
Promenades dans ce domaine qui était le tien,
Des papillons bruns tournoient autour de moi,
Est-ce toi ?
Cheveux décoiffés et rouge à lèvres effacé,
Ton t-shirt porte l’empreinte de ma beauté.
S’aimera-t-on pour l’éternité ou seulement pour l’été ?
Éphémère est l’instant,
L’observer lui, puis m’évader ailleurs.
Mon corps tout entier se laisse porter,
Simplement, librement,
Être Berlin.
Marios Fournaris, photographe grec, présente à Analix Forever jusqu’au 6 mai 2025, sa deuxième exposition personnelle : « PERAMA Je me souviens », et un livre éponyme (éd. BSN Press). Dans le livre comme dans l’exposition, l’artiste se dédie entièrement à Perama : sa ville, sa vie.
Tony Dočekal, photographe néerlandaise et bénévole depuis 2018 pour la Sheltersuit Foundation, montre le revers du mythique « rêve américain », et nous confronte à sa douloureuse réalité dans son livre The Color of Money & Trees.
Le dos d’un homme. Une cicatrice. Le corps fragile, le corps fort, le corps puissant et beau. Brisure de l’être en profondeur. Une violente douceur…
Antonio Albanese, lausannois d’origine italienne, est écrivain et musicien. On achève bien les centenaires raconte la cinquième enquête du dit Matteo – un prénom qui signifie « don de Dieu » – qui parle à la première personne.