Le rimmel si j’éternue, il coule
le rimmel si je le fais mal, je pleure
et le rimmel ? il coule.
Forcément.
Le rimmel si j’éternue, il coule
le rimmel si je le fais mal, je pleure
et le rimmel ? il coule.
Forcément.
De cette vie, que j’oublie et qui revient, je me souviens de chaque objet, laissé ici et là.
Taper dans le vide
Recommencer d’un jour à l’autre
Projet d’une vie incarcérée
L’idée du vent comme liberté .
visage de lune dans reflet, disais-tu
suivre le courant du Rhin
amants, ennemis ou indéfinies
les maisons colorées de la belle Helvétie.
Qu’est-il vraiment arrivé à Carlo Werner ? Est-ce si important ?
Peut-être que le véritable sujet se trouve de l’autre côté de la caméra ? Ce talentueux John Smith…
Est-ce qu’elle a son bon sens ?
Est-ce que c’est donc possible de dire ce qu’elle dit ?
Crime et Châtiment, Dostoïevski, 1866
Swiss Trash de Dunia Miralles, un roman noir, une poésie du néant, plus que nécessaire.
De la détresse post-traumatique à l’abandon des corps, Serwan Baran compose un théâtre tragique d’ombres humaines : silhouettes inertes, visages effacés, regards égarés, âmes dissoutes. Un constat glaçant.
Petit corps de femme écrasé sous satellite,
Crache le sang de sa peine sur le sol.
Les spectateurs contemplent la douleur,
Ressenti dès les premiers instants,
Le vertige des sentiments.
Une vie contre un succès
Un succès contre une jeunesse
Une jeunesse passée
Un passé rémanent.